Le dernier ouvrage du PDG d’Universal constitue ma lecture du moment. J’avoue avoir énormément d’apriori sur le personnage, par sa position face au piratage et ses nombreuses interviews dans les média. Je ne le porte pas forcément dans mon cœur au vu des artistes qu’il met en avant grâce Universal. Arrivé à la moitié du livre, je dois avouer que je comprends mieux le personnage et ses actions. J’apprécie la franchise de ses propos sur ses débuts à la radio, mais aussi les coups cœur ou les problèmes qu’il rencontre avec les artistes. J’ai particulièrement aimé le passage sur Johnny, même si certains aspects ne sont pas mis en avant, comme la dépendance du chanteur vis-à-vis de sa maison de disque. L’aspect financier est souvent abordé et s’avère très didactique. J’ai moins aimé la mise en avant du personnage dans les premiers chapitres, peu modeste Pascal Nègre se présente trop souvent comme le sauveur des maisons de disques et des artistes, mais ca me semble cohérent avec le personnage. Le livre est vraiment intéressant permet d’en apprendre plus sur les rouages d’une maison de disque.18 mai 2011
Sans Contrefaçon de Pascal Nègre
Le dernier ouvrage du PDG d’Universal constitue ma lecture du moment. J’avoue avoir énormément d’apriori sur le personnage, par sa position face au piratage et ses nombreuses interviews dans les média. Je ne le porte pas forcément dans mon cœur au vu des artistes qu’il met en avant grâce Universal. Arrivé à la moitié du livre, je dois avouer que je comprends mieux le personnage et ses actions. J’apprécie la franchise de ses propos sur ses débuts à la radio, mais aussi les coups cœur ou les problèmes qu’il rencontre avec les artistes. J’ai particulièrement aimé le passage sur Johnny, même si certains aspects ne sont pas mis en avant, comme la dépendance du chanteur vis-à-vis de sa maison de disque. L’aspect financier est souvent abordé et s’avère très didactique. J’ai moins aimé la mise en avant du personnage dans les premiers chapitres, peu modeste Pascal Nègre se présente trop souvent comme le sauveur des maisons de disques et des artistes, mais ca me semble cohérent avec le personnage. Le livre est vraiment intéressant permet d’en apprendre plus sur les rouages d’une maison de disque.05 mai 2011
Samsung eReader E60
Comparé à mon Sony PRS-600, le E60 fait « Cheap », les plastiques sont légers voir fragiles. Le système d’exploitation basé sur une distribution linux me semble plus lent. Heureusement, il possède quand même des avantages non négligeables. Tout d’abord, l’écran est beaucoup plus lisible que celui du PRS-600, aucun reflet ne dérange la lecture. Ensuite, le système d’exploitation propose quelques fonctions supplémentaires comme la suppression des livres. Le E60 est plus épais mais dispose d’un « slide » permettant l’accès à des boutons supplémentaires très pratique pour utiliser toutes les fonctionnalités. Son écran est tactile mais non sensible à la pression, ainsi l’utilisation du stylet est obligatoire. Avec le Sony j’avais l’habitute d’utiliser mes doigts pour naviguer, sur le E60, je privilégie les touches. Comme sur le PRS600 une fonction musique est disponible mais ici nous avons droit aussi à des haut parleurs. Sa mémoire est extensible par le biais de micro SD, situé sous la batterie.
Sans révolutionner le genre, le Samsung est une alternative intéressante au Sony PRS 600. Ainsi j’ai revendu le Sony pour n’utiliser que le Samsung. Ma préférence allant à son écran plus lisible et sa gestion interne des ebooks.
Points positifs :
- Ecran très lisible
- Gestion des ebook directement sur l’appareil
- Finition légère et fragile
04 mai 2011
XIII – La nouvelle série de Canal Plus
Depuis trois semaines Canal propose en prime time, une adaptation de la bande dessinée XIII. Malheureusement la série ne reprend que des bribes du scénario de Jean Van Hamme. Les épisodes ne manquent pas de budget et proposent des aventures assez intéressantes. Mais je regrette l’utilisation des personnages pour vendre une nouvelle série assez éloignée du scénario initial.Ca me donne envie de relire les bandes dessinées …
Aller on se motive !
Ça fait plusieurs mois que je n’ai pas postés d’articles, surement par manque de motivation ou d’idées. Hors j’ai de nouveaux des sujets à présenter :- un nouvel eBook reader le Samsung E60
- la série XIII en ce moment sur Canal +
- le dernier livre de Pascal Nègre "Sans contrefaçon"
- et pleins d’autres choses …
08 décembre 2010
NFS Hot Pursuit
- Voitures SuperCar des plus grandes marques
- Présence de la police
- Jouabilité axée très arcade
Le mode carrière.
Contrairement à au dernier opus, NFS Undercover, aucun mode histoire n’est proposé. Le choix est proposé d’incarner un policier ou un coureur, c’est surtout dans ce mode que je joue pour le moment.
Ici les courses s’enchainent en proposant différent styles :
- Course contre la montre
- Course contre concurrents
- Course contre concurrent avec la police
Le mode multi-joueurs
Je joue rarement en multi-joueur, mais je dois avouer que NFS Hot Pursuit m’a conquis. Les serveurs sont rapides et proposent différents type de courses en fonction de niveaux de voitures. Le joueur peut tour à tour incarner un coureur ou un policier et cela de façon aléatoire. Cette mode est très prenant, sachant que le niveau de son profil augmente au fil des course comme en carrière.
Conclusion
NFS Hot Pursuit est un très bon jeu, redorant ainsi l’image ternie des NFS. Proposant un mode carrière aboutit et un mode en ligne adictif, le jeu s’annonce comme un des hits de cette fin d’année.
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