13 novembre 2014

Test de la Sony Smartwatch 3 compatible Android Wear


Le test ci-dessous se base sur la version de la Sony Smartch juste sortie. Il pourra évoluer au grès des mises à jour du produit. Tout d’abord, le packaging est très réussis et met bien valeur le produit. Il contient la montre ainsi qu’un cable de connexion usb / micro usb. Rien de plus dans la boite, à part quelques notices pour les garantie. Pour la découverte du produit Sony propose un didacticiel assez bien fait mais pas si explicite.


La montre possède un design efficace et n’est pas trop épaisse, elle-même assez légère. J’apprécie beaucoup la boucle du bracelet qui rend sa fermeture simple et rapide. Mon modèle possède quand même un souci, le bracelet a une odeur forte de plastique assez entêtante. Après avoir questionné quelques acheteurs, je semble être le seul à rencontrer ce souci.


L’utilisation de la Sony Smartwatch 3 se limite aux périphériques Android disposant d’une version 4.3 ou supérieure ce qui la limite aux produits récents. Par exemple mon HTC One X sortis en 2012 et resté en 4.2.2 n’est pas compatible. Pour les tests, j’utilise une Galaxy Tab 4 7’’. D’ailleurs sans périphérique compatible impossible d’initialiser la Smartwatch, même pour afficher l’heure.  


Après le démarrage de la montre, l’écran me propose de télécharger l’application Android Wear. Le couplage se fait entre le périphérique et la montre. Et là message d’erreur, la montre n’arrive pas à télécharger l’applicatif nécessaire. La seule solution qui fonctionne est de réinitialiser la montre. 
La suite demain.


Au redémarrage de la montre, l’interface propose de choisir la langue et lance un didacticiel. L’écran est de bonne qualité mais tire un peu sur les jaunes. De base, la Sony Smartwatch ne propose pas beaucoup de fonctionnalités. En fait, elle correspond plus à écran de notification déporté. Grace à « Ok Google », on peut lancer une rechercher ou poser une question. Mais très souvent, la montre propose d’ouvrir un écran sur le Smartphone.


Pour interagir avec la montre, l’utilisateur a le choix entre l’écran tactile et un bouton sur le côté droit. Des notifications arrivent et font vibrer la montre quand on reçoit un mail, un sms ou une notification d’application. Les rappels d’agenda s’affichent ainsi que les informations issues de Google Now. De base, les possibilités sont assez pauvres. 


Heureusement, des applications téléchargées sur le smartphone ou la tablette, installent des mini applications sur la montre :
  • Google Play
  • Google Keep
  • Runkeeper
  • Runtastic
  • Flopsy Droid

Google play permet de synchroniser les albums téléchargés sur la montre et d’écouter de la musique sans son smartphone. Les notes écrites sous Google Keep sont directement accessible sous la Smartwatch. Les applications sportives doivent permettre d’aller courir sans emmener son smatphone.


Caractéristiques :

  • Écran transflectif 1,6″ de 320 x 320 pixels
  • Capteurs de lumière ambiante
  • Accéléromètre
  • Boussole
  • Gyroscope
  • GPS
  • Processeur quadri-coeur ARM A7, 1,2 Ghz
  • 512 Mo de RAM
  • Carte eMMC 4 Go
  • Indice de protection IP 68 Protégé contre l’intrusion d’eau


Conclusion après trois jours d’utilisation
Mon avis est assez nuancé, le produit me plait mais je ne le trouve pas forcément utile.
A 229€ la montre, je ne trouve pas que l’utilisation justifie le prix.
Ensuite, Android Wear est encore à ses débuts, le nombre d’applications compatibles est encore assez réduit. Hors ce sont les applications qui vont rendre la Smartwatch utile ou non. Le produit est prometteur mais pas encore suffisamment finalisé. Je ne peux encourager l’achat de ce produit pour le moment.


Points positifs :
  • Bonne autonomie face à la concurrence, j’arrive presque à tenir deux jours
  • Design agréable
  • Etanche
  • Gps intégré

Points négatifs :
  • Utilisation réduite aux notifications
  • Peu d’applications compatibles
  • Prix élevé

04 décembre 2013

Rapide retour sur la Metawatch analogique de Texas Intrument.

Vendue quelques jours pour 49$ au lieu des 199$, j’ai commandé cette montre un peu ancienne chez Texas Instrument. Livrée avec sa pince de rechargement et sa notice réduite, elle est vraiment destinée au bidouilleur en herbe. Aucune information n’est donnée de prime abord sur son utilisation. C’est au fil des recherches sur internet que l’on découvre son utilisation, ses fonctionnalités ainsi que les applications compatibles. La metawatch est une montre connectée, elle n’a d’intérêt que s’il est relié à un smartphone. Sans cette liaison, elle n’est qu’une vulgaire montre. De ce fait, il est primordial avant l’achat de vérifier qu’elle est bien compatible avec son téléphone, mon HTC One X faisait partie de la liste. 

Elle est composée d’un cadran analogique affichant l’heure et de deux zones d’affichage numérique retro éclairée. Elle propose trois bouton sur le coté permettant pour le premier d’afficher des informations comme le niveau de batterie, la version logiciel, l’adresse mac. Le second est réservé à l’affichage des widget proposé par le téléphone. Le troisième et dernier gère les différents paramètres de la montre. Après quelques semaines d’utilisation, je peux donner un avis un peu plus précis sur le produit. Tout d’abord, une mise à jour de la montre s’est montrée rapidement nécessaire. En effet l’autonomie était calamiteuse, maintenant je tiens quasiment une semaine sans trop jouer avec. 

Les applications pour communiquer sous Android avec la montre sont peu nombreuses et l’intérêt final assez limité :

  • Notification de SMS, d’appel, … 
  • Affichage de la météo 
  • Télécommande d’application comme le lecteur de musique 

De nombreux bug entachent l’utilisation de la montre, comme l’affichage qui ne se rafraichit pas. Il est important de noter aussi que l’application Android ainsi que la connexion à la montre en Bluetooth affecte l’autonomie du Smartphone da façon assez importante. 

 En conclusion, la montre propose des fonctions originales avec un design assez réussis. Mais l’utilisation est gâchée par de nombreux bug récurent et que l’intérêt d’une telle montre est très réduit.

31 juillet 2013

Gamebook store l'aventure continue

Je me suis lassé tenté par une nouvelle aventure de chez Gamebook : Chienlit sur Chienlit pour 0,89€
J'espère que l'aventure sera plus longue que la précédente !

Gamebook Store - la librairie numérique du livre-jeu

Quand j’avais dix ans, j’étais féru des livres « dont vous êtes le héros », je devais en avoir presque une dizaine. Ces livres mélangent à la fois le jeu de rôle et la lecture. Ils étaient découpés en chapitres que le lecteur parcourait en fonction de ses choix et du scénario. Le héros possédait un niveau de vie et pouvait mourir lorsque celui-ci descendait à zéro. Les combats se déroulaient en jetant les dés. Ces livres ont connus un véritable succès durant les années 80 et 90 avant de tomber dans l’oubli. 
Voir l’article wikipedia pour plus d’information : http://fr.wikipedia.org/wiki/Livre-jeu 

Aujourd’hui, la relève se nomme Gamebook Store, une application Apple disponible sous iPhone et iPad proposant une collection de livres « dont vous êtes le héros ». L’application est gratuite et propose un livre lui aussi gratuit pour découvrir le fonctionnement. L’interface est vraiment bien pensée et intuitive, on retrouve le plaisir du livre sans ses défauts. Par exemple la gestion du niveau de vie, de l’expérience, l’inventaire et des combats était la partie la plus rébarbative des livres obligeant le joueur à arrêter l’histoire pour noter sur sa feuille les scores ou lancer les dés. Là tout est géré automatiquement. Souvent quand on mourrait on continuait l’histoire pour connaitre la suite, là impossible de tricher. Pour aider le joueur, l’application propose des marques page dont le nombre disponible dépend du niveau de difficulté. Ils permettent de repartir d’un chapitre du livre et ainsi sauvegarder sa progression. 

La durée de vie n’est pas énorme, j’ai finis l’histoire gratuite en 20-30 minutes, elle était annoncée entre 30 minutes et 1 heure. Le store propose deux catégories : Gamebook et mini Gamebook. Dans le mini, les livres sont facturés entre 0,89€ et 1,79€ pour une durée de vie entre 45min et 3 heures. Dans la catégorie Gamebook les livres coutent entre 1,79€ et 3,59€ pour une durée de vie de 1 à 5 heures. Les premiers prix 0,89€ et 1,79€ sont intéressants, après 3,59€ pour une durée de vie de 3h, c’est peut-être un peu cher. Surtout que la re-jouabilité n’est pas énorme quand on a terminé une première fois l’histoire. 

Cette application s’adresse au trentenaires nostalgiques des livres « dont vous êtes le héros », je ne sais pas si elle arrivera à convertir les plus jeunes. Elle est vraiment mon coup du cœur du moment. Les deux seuls points négatifs sont le prix des aventures longues et l’absence d’application Android. A essayer d’urgence pour les nostalgiques. 

07 mai 2013

ITunes Podcast VS Youtube

Gros utilisateur de podcast audio et vidéo, je commence à remarquer l'émergence de YouTube dans ce domaine. Par exemple, j'ai plaisir à suivre le podcast de "On refait le Mac" depuis plus d'un an, hors la synchronisation sous l'application Podcast sous mon iPhone est plutôt mauvaise. Cette semaine, le téléchargement des podcast est même impossible suite à un problème d'hébergeur. Heureusement, ce podcast est disponible sous YouTube.

Car tout les podcast disponibles sous iTunes nécessitent un hébergeur et donc un budget associé, au contraire les podcasts sous YouTube sont hébergé gratuitement. Le problème c'est que sous Apple, l'application qui gère les podcast ne prend pas en compte YouTube. Une application supplémentaire est donc nécessaire pour télécharger les podcast sur YouTube pour les visualiser hors ligne dans les transport en commun. Pour ma part, j'en ai testé quelques unes et j'ai jeté mon dévolu sur McTube. J'ai tellement apprécié cette application que j'ai acheté sa version Pro. Bien sur, ce n'est pas une application dévolue au Podcast et limite un peu son utilisation. Mais cela permet de s'abonner aux chaînes et de télécharger les vidéos. Ainsi j'ai plaisir à suivre les vidéos du "Joueur du Grenier" ou de Game One.


Au final on s'éloigne un peu de l'idée originale du Podcast et cela reste surtout cantonné aux flux video plus qu'audio.