26 décembre 2006

Achat de roues roller

Les nouveaux modèles de roller ainsi que de roues ne vont pas tarder à sortir pour l’année 2007. Hors depuis quelques semaines, des promotions sur les roues commencent à apparaître en magasin ainsi que sur Internet.

Ainsi un magasin nantais, Terre de Glisse propose depuis quelques jours différents types de roues Supersonic :

Les prix s’étalonnent de 2,5 à 3,5 euros par roues ce qui est tout à fait raisonnable. J’espérais des modèles de courses (couleur jaune), mais elles ne sont disponibles que sur Internet pour 5 euros / pièce à la place de 8 euros.



En même temps j’ai fait l’acquisition de roue Hyper en 76mn en 78a pour ma platine High Low (80mn+76mn). J’émets quelques doutes sur l’utilisation de ce montage avec des roues tendres à l’avant en 78a et des roues plutôt dures à l’arrière en 83a. Dès que mes Hyper Tech+ seront usées, je pourrais en faire un test.

05 décembre 2006

Podcast Vidéo

Après avoir inséré un fichier sonore dans l’un de mes derniers posts, je teste une nouvelle possibilité du Blog de Google, à savoir l’intégration de vidéos. La fin de l’année sur Nantes a été propice à la réalisation de plusieurs vidéos sportives. En effet, au mois de septembre se déroulait le championnat de France de monocycle sur Nantes. Plusieurs épreuves avait lieu le Week-end dans différents endroits. Le skate-park servant de plateforme pour l’épreuve de Freeride, j’ai pu réaliser une vidéo, ainsi que des photographies des différentes prestations des participants.



La seconde vidéo présente une randonnée roller organisée lors de la manifestation pour l’ouverture de la ligne 4 - Busway. Nantes Roller a eu la permission d’organiser une randonnée un dimanche après-midi : fait plutôt rare, mais à renouveler. En même temps, cela a été l’occasion de tester un nouveau parcours avant de l’intégrer au jeudi.


Les videos ont été crées à partir d’un appareil photo numérique et monté ensuite sous Mac grâce au logiciel livré dans iLife.

13 novembre 2006

La PSP : 1 an après

Le 1er septembre 2005, la PSP sortait en Europe et par la même occasion en France, quelques semaines plus tard j’en faisais l’acquisition. Aujourd’hui, la Nintendo DS domine le monde des consoles portables laissant la PSP quelque peu en retrait.

« Sony doit faire face à un tassement des ventes de la PSP, la PlayStation Portable, face au succès de la Nintendo DS. Sony prévoit qu’elles baisseront de 25 % sur l’exercice 2006-2007, un manque à gagner estimé à 30 milliards de yens. Aucun des jeux disponibles sur la PSP n’a atteint le million d’exemplaires vendus. » Le Monde daté du 21/10/06

Aucun jeu de PSP ne dépasse le million d’exemplaires alors que c’est souvent le cas sur Nintendo DS.

Lors de son apparition, Sony souhaitait que sa console portable se démarque par ses capacités multimédias et ludiques. L’UMD Vidéo ne s’est malheureusement pas réellement imposé (voir article précédent). L’utilisation en baladeur mp3 est marginale chez les possesseurs de PSP, du fait de sa taille et sa capacité limitée par la carte de mémoire.


Le piratage sur PSP et ses conséquences
Depuis l’apparition des premiers firmware de la PSP, les hackers utilisent des failles pour contourner les protections de Sony pour jouer aux jeux sans disposer de l’UMD original.
De son côté, Sony met tout en œuvre pour contrer ce piratage en faisant évoluer régulièrement son firmware et depuis peu l’aspect matériel de sa console.

Si le prix des cartes Memory Stick limitait le piratage au début, il est facile aujourd’hui d’avoir une véritable carte de 2Go pour 80 euros soit le prix de deux UMD. La capacité maximale d’un UMD étant de 1,8Go, une carte de 2Go peut donc contenir une image complète d’un jeu non compressé.

Avis personnel
Après un an d’utilisation, je suis plus satisfait de ma console qu’à son achat. Tout d’abord le catalogue de jeu s’est considérablement élargi laissant apparaître de bons jeux parmi le nombre impressionnant de jeux médiocres.

Je regrette que les studios de développement restent frileux face au développement de jeux sur PSP. Ainsi pour minimiser les pertes, ils préfèrent adapter des jeux de PS2 sur PSP. Malheureusement les adaptations sont souvent mauvaises ce qui incite encore moins à les acheter.
Dernièrement Ridge Racer II est sortis, si le premier opus pouvait être considéré comme le meilleur jeu de course d’arcade sur PSP, sa deuxième version lui est quasiment identique.
Ridge Racer II comprend quelques circuits en plus et deux mode de jeux supplémentaires, rien de vraiment transcendant, c’est vraiment une déception pour les amateurs du premier.

Les principaux avantages de la PSP :
  • Puissance de la console
  • Capacité graphique
  • Qualité de l’écran

Les principaux défauts de la PSP :
  • Jeux chers : 50 euros
  • Beaucoup d’adaptation de la PS2
  • Peu d’innovation
  • Peu de bons jeux

27 octobre 2006

Hyper Tech +Grip


« Roue en 76 et 80mmet 83 de dureté, existant uniquement en roulement standard avec un noyau en plastique. Poids 76mm=91g, 80mm=103g »
http://www.hawaiisurf.com/reference.php?rf=001096

Depuis quatre mois, j’utilise ce modèle de roues sur une paire de Deemax, le temps est donc venu d’en faire un compte-rendu. Les roues Salomon ayant rendu l’âme rapidement, je suis donc parti en quête de trouver des roues convenables pour ma paire de FSK.
La plus grosse difficulté vient de la platine High Low qui oblige à acheter quatre roues en 80mn et 4 roues en 76 mm. Or toutes les roues en 80 ne proposent pas d’équivalent en 76.
De plus, je souhaitais des roues résistantes qui me dure plus longtemps que les précédentes.

Le site d’Hawaiisurf propose un large choix de roues, j’ai donc opté pour un achat sur Internet. Ayant entendu beaucoup de bien des roues Hyper, je me suis naturellement orienté vers leur modèle Freeskate / Freeride :
Hyper Concrete +Grip
Hyper Tech +Grip

La différence entre ces deux modèles vient de leur profil elliptique ou rond et de leur dureté 83 ou 84. Pensant tout d’abord acheter un jeu de Hyper Concrete, une promo sur les Tech m’a fait changer d’avis.
Depuis l’été, Hawaisurf les propose à 5 euros pièces, ce qui revient donc à 40 euros pour les deux patins. Les roues, ça reste cher, même en promo.

Pour en revenir aux performances des roues, elles sont dures et s’usent de façon linéaire.
Elles ont une très bonne accroche sur sol sec et sont très agréables pour rouler.
Mais attention sur sol mouillé, les roues sont très glissantes et il est plutôt difficile de freiner dans une descente. D’ailleurs même dans des conditions normales, le freinage en T est moins performant qu’avec les roues précédentes.
Malgré tout, dans la plupart des cas, ces roues sont vraiment adaptées pour la pratique du freeskate ou de la randonnée.


NB : Sur Internet certains possesseurs de ces roues se sont plaints de voir leurs roues se déjanter lors d’un freinage. Pour l’instant, une telle chose ne m’est pas encore arrivé, je mettrais à jour cette note au cas où.

Points positifs :
  • Prix attractifs de 5 euros
  • Bonne qualité et bon roulage
  • Durée et faible usure de la roue

Points négatifs :
  • Difficile à utiliser sur sol mouillé

14 octobre 2006

L’UMD de Sony, comment refaire les mêmes erreurs du passé

Voilà presque 2 ans, Sony lançait en grande pompe un nouveau format vidéo spécialement dédié à sa console portable : l’UMD. Il devait devenir l’égal du DVD mais pour PSP.
Pour cela, Sony s’était attaché les catalogues de plusieurs grand nom du Cinéma en mettant l’accent sur les possibilités multi media de sa console.

Aujourd’hui qu’en est-il ?
Les ventes d’UMD restent très faibles depuis le départ

Les enseignes rechignent à les vendre, les Majors du Cinémas retirent progressivement la distribution en UMD de leurs nouveaux films. Même Sony, semble aujourd’hui résigné à laisser mourir son UMD Video.
Il faut savoir que, pour les magasins, les marges sont plus faibles sur un UMD Video par rapport à un UMD de jeu.
Hier Cdiscount, aujourd’hui Alapage liquident leurs stocks en les proposant à partir de 5 euros.
J’en profite pour en acheter quelques uns, avant que ça soit collector ☺


Pourquoi l’UMD Video n’a t il pas marché ?
Les raisons :
  • Coût trop élevé, entre 15 et 20 euros pour un film visible que sur une seule plateforme : la PSP.
  • Intérêt limité face à un DVD, l’UMD Vidéo ne possède que le film sans bonus, de plus il est au même prix qu’un DVD.
  • Baisse du prix des cartes de mémoire PSP, avec une carte de 512mo, on peut mettre un film de son choix et en changer quand bon nous semble.
  • Facilité d’encodage des films pour PSP, de plus des Homebrew, proposent de lire des vidéos dans la même résolution qu’un UMD

UMD Video / MiniDisc même combat
S’il y a un reproche que l’on ne peut pas faire à Sony, c’est bien au niveau de l’innovation et la création de nouveaux formats et supports. Malheureusement, si l’entreprise Japonaise possède de bonne idée, nous pouvons nous demandez parfois si elle ne met pas tout en œuvre pour les brider.

Existant depuis plus de 15 ans, le MiniDisc vivote sans jamais vraiment se démarquer.
Sans rentrer dans les détails, les principaux griefs que nous pouvons entretenir contre ce format sont les limitations que Sony a instauré au fil des évolutions du support.

L’UMD Vidéo aurait pu fonctionner, pour cela il aurait fallu :
  • Des prix moins élevés
  • Des platines pour lire, voir enregistrer des UMD, et donc des UMD vierges
  • Des UMD plus proches d’un DVD avec Bonus et données supplémentaires
  • Un catalogue plus large

23 septembre 2006

Les problèmes récurrents des batteries de portables.

Les constructeurs et revendeurs d’ordinateurs se trouvent confrontés à un problème récurrent ces derniers temps : la dangerosité de leurs batteries. En effet depuis quelques mois, les histoires d’incendie de batteries sont courantes. De nombreuses marques sont touchées comme Dell, Sony et Apple. Pour faire face aux risques judiciaires, les principaux fabricants ont décidé de rappeler les batteries incriminé comme Dell et Apple.

Possesseur d’une batterie présentant des risques d’incendie, je participe au programme d’échange de batterie chez Apple.Les modèles touchés, sont les iBook 12’ et PowerBook 12’ et 15’ datant de 2004 et 2005. Cela représente un nombre non négligeable de machines concernées.

Apple prend le risque au sérieux et met en ligne des pages pour déterminer les batteries défectueuses et proposer son échange. Après avoir saisis le numéro de la batterie ainsi que celui de la machine, je vérifie que je fais bien parti du programme d’échange. Il suffit ensuite de saisir son nom et son adresse pour recevoir une nouvelle batterie. Les délais annoncés sont de 4 à 6 semaines.

Deux semaines après ma commande, le livreur UPS sonne à ma porte. Apple est donc rapide pour traiter ce problème. Le colis comprend une nouvelle batterie, un manuel d’utilisation ainsi qu’une étiquette de renvois.
Le manuel liste la procédure pour le renvoi de la batterie défectueuse, celle-ci doit être déchargée avant l’envois. Un numéro de téléphone est délivré pour contacter UPS.
Je reçois rarement des colis par UPS, mais je dois avouer que j’ai été surpris par leur rapidité. Une heure après mon appel, une personne vient récupérer mon colis.

Apple préfère donc jouer la prudence en proposant l’échange des batteries à risque. Le coût d’une telle opération est élevé. Qui va payer l’addition ? Apple ? SONY le constructeur des batteries ? Cette affaire semble de mauvaise augure pour SONY, principal fabricant des batteries incriminées.

21 août 2006

La folie des iPod



Dans le secteur des baladeurs numériques aux USA, Apple est le leader incontesté avec 75,6% des parts de marché selon les récents chiffres du NPD Group. Viennent ensuite Sandisk avec 9,7%, devant Creative (4,3%), Samsung (2,5%) et Sony (1,9%)

Source : Clubic

Ayant fait l’acquisition d’un baladeur Apple dernièrement, je me suis toujours demandé ce qui rendait cet appareil si populaire. Nous allons donc tenter d’élucider ce mystère et vérifier si l’iPod mérite la première des lecteurs mp3.

Les chiffres publiés ci-dessus concernent les États-unis, ou la marque Apple est fortement implantée. Les proportions diminuent dans d’autres pays, comme en France ou Creative possède un taux de pénétration convenable. En Chine, pays ou sont fabriqué les iPod et autres produits Apple, le baladeur n’arrive qu’en 4ème position.

Le premier élément de ce succès est le marketing agressif réalisé par Apple. En effet, lors de sa commercialisation, le produit a été épaulé par une puissante campagne publicitaire. Rappelez-vous les campagnes d’affichages avec les formes de personnages colorées dans les plus grandes villes des USA. Dernièrement nous avons même eu le droit à la promotion du Nano sur les chaînes de télévisions françaises. Nous tenons donc le premier élément de la réussite du produit.

Vient ensuite le « design Apple », depuis le retour de Steeve Jobs aux commande de la compagnie, le design est une part importante des produits. Cette mode lancée avec l’ iMac aux couleurs translucides, continue encore aujourd’hui en proposant des produits qui se démarquent de leurs concurrents PC. Le design de l’iPod n’a cessé d’évoluer au cours des versions. Il demeure toujours aussi agréable et fashion de part ses lignes sobres et sa couleur blanche. De la boite, jusqu’au lecteur, en passant par les écouteurs et le chargeur, rien n’est laissé au hasard. Le blanc domine, et la ligne artistique reste la même. Que ça plaise ou non, on ne peut rester insensible à la forme épurée ainsi qu’à la robe artistique de l’iPod.

Après les considérations marketing et artistiques, intéressons nous aux caractéristiques même du produit. Est-il aussi performant que ses concurrents ?

La choix d’Apple se positionne sur le duo iPod / iTunes. Pour les utilisateurs courants, l’utilisation du lecteur est impossible sans passer par iTunes. Du fait des droits d’auteur, de moins en moins de lecteurs sont utilisables sans logiciels propriétaires. Même Iriver oblige aujourd’hui ses utilisateurs à passer par Windows Media Player, sans compter Creative ou Sony.

La force d’Apple ici, a été de proposer un logiciel à la fois, puissant, simple et convivial.

iTunes permet assez facilement de convertir ses CD, récupérer ses mp3 téléchargés, de synchroniser ses Podcast, ainsi que d’acheter de la musique en ligne.

En comparant les possibilités du lecteur maintenant, nous remarquons qu’elles ne comprennent que le strict minimum :

  • pas de tuner FM
  • équaliser très basique
  • pas de vidéo sur les modèles flash

De plus les lecteurs sont livrés aujourd’hui avec le minimum en terme d’accessoires :

  • pas de chargeur secteur (option à 30 euros)
  • pas de housse
  • pas de télécommande
  • écouteurs de piètre qualité

De plus, les lecteurs Apple, ont la fâcheuse tendance à se rayer très rapidement.

Le portrait est loin d’être élogieux, mais le doute se dissipe lorsque nous allumons la machine.

Car après avoir utilisé de nombreux lecteurs mp3, c’est bien la première fois que je trouve une interface vraiment simple conviviale. Vous pouvez laisser au placard le mode d’emplois, il n’est pas nécessaire. Un simple glisser déposer dans iTunes suffit pour mettre de la musique sur le lecteur. Attention, les morceaux doivent être correctement tagués, sinon vous ne retrouverez jamais vos morceaux sur le lecteur. A l’utilisation, j’ai été agréablement surpris, l’utilisation est souple, simple, sans prise de tête. On allume l’appareil et ça marche. Le son est correct mais un peu plat, je lui ai adjoint une paire d’écouteur de qualité : Shure E4c pour agrémenter son utilisation en ville.

Nous pouvons supposer qu’un gros travail a été réalisé chez Apple pour simplifier l’ergonomie. La molette qui caractérise l’iPod en est la plus simple expression, son utilisation est tout bonnement excellente. L’autonomie du modèle que j’utilise en ce moment à savoir l’iPod Photo est tout à fait correcte soit environs 14h. La capacité de 30Go est largement suffisante pour ma collection de musique.

Un élément à ne pas négliger, est la capacité d’innovation d’Apple, bien que leurs lecteurs ne soient pas les mieux fournis. Nous devons avouez qu’Apple ne cesse de faire évoluer ses lecteurs depuis leurs premières versions. Ainsi Creative, qui s’est endormis en n’améliorant que très peu ses lecteur et se retrouve aujourd’hui en retard en terme d’innovation face à la concurrence.

Le dernier élément, qui selon moi a joué en faveur de l’iPod dans sa commercialisation, est l’effet de mode. Le nombre grandissant de personnes possédant un iPod, incitaient les personnes dépourvus à en faire l’acquisition.

Donc si nous résumons, aujourd’hui l’apogée de l’iPod est du :

  • Au marketing d’Apple
  • Au design très réussis et souvent copié depuis
  • Au couple iPod / Itunes performant
  • Du fait d’un lecteur iPod simple et efficace
  • A l’innovation constante
  • Et bien sûr tout cela intensifié par un effet de mode

Tous ces éléments aident à mieux comprendre la situation qui fait de l’iPod le lecteur le plus vendu au monde. Bien qu’il reste en retrait au niveau technique face à ces concurrents comme Creative ou iAudio.

06 août 2006

Hitachi Travelstar 7K100 - 100

L’article d’aujourd’hui est un peu un test « forcé », en effet après presque deux ans de bons et loyaux services, le disque de mon iBook m’a lâché. Je ne peux pas dire qu’il m’ait pris en traître car cela faisait au moins deux mois qu’il était à l’agonie. Des signes de faiblesse m’ont donc permis de faire les sauvegardes nécessaires avant qu’il ne soit totalement indisponible.
Vers la fin, l’ordinateur pouvait mettre jusqu’à 5 minutes avant de finir son démarrage et se bloquait parfois sans raison.

J’ai donc entrepris de changer le disque dur, le problème est qu’Apple ne fait pas dans la simplicité pour accéder au disque dur. Il faut compter au minimum une heure pour démonter un Ibook et au moins autant pour le remonter. Pour ma part, cela m’a pris deux jours car n’ayant pas les bons outils à disposition.

Le précédent disque dur était un Toshiba 30go en 4200 tours/min, une capacité assez faible pour un ordinateur même portable. Le nouveau devait faire au minimum 80 Go pour garantir un minimum de tranquillité et permettre de stocker suffisamment d’applications, de musiques et de films. Materiel.net fut choisi comme fournisseur grâce à sa disponibilité et sa proximité.



Pour situer un peu les produits disponibles, les premiers disques 80Go sont disponibles au alentour de 80 euros en 5400 tours, cela correspond au meilleur rapport / qualité prix.
Dès qu’on vise un 80Go en 7200 tours le prix passe à 130 euros. Les 100 Go en 5200 tours se trouvent à 120 euros et les 7200 vers 165 euros. Pariant encore une utilisation longue de l’iBook, j’ai opté sur le plus gros disque en 7200 tours soit un 100 Go de la marque Hitachi (précédemment IBM). De plus grandes capacités sont disponibles, mais seulement en 5200 tours et a des prix vraiment élevés.

Logiquement, le 7200 tours donne de très bons résultats face à un 5200 tours, du moins dans les benchmarks. Il faut avouer qu’à l’utilisation, c’est assez peu visible. Les copies de fichiers à partir d’un autre disque dur sont donc très rapides, et l’on gagne quelques secondes au démarrage de Mac OS X. Les gros logiciels comme Photoshop ou Office se lancent plus rapidement, mais cela demeure imperceptible sur la majorité des autres applications.


Quelques désagréments sont à noter, en effet le disque se trouve être plus bruyant que le précédant, c’est perceptible en écriture, sinon il chauffe aussi un peu plus. Normalement la consommation d’un disque en 7200 tours est supérieure à celle d’un disque en 4200, l’autonomie de la batterie s’en trouve donc réduite. Je n’ai rien constaté de catastrophique à ce sujet, l’autonomie de l’iBook est toujours aussi importante.

Points positifs :

  • Disque très rapide
  • Consomation

Points négatifs :

  • Prix un peu élevé face à un 5200 tours
  • Un peu bruyant
L’Hitachi Travelstar 5K100 – 100 Go est donc un produit rapide mais pas forcément utile. La différence de 50 euros entre le modèle 5200 tours et 7200 peut faire hésiter une personne souhaitant changer son disque dur.

24 juillet 2006

L'alchimiste


Voilà plusieurs semaines que je modifie ce texte et que je me décide enfin à le publier. Je n’en suis pas encore vraiment content mais il faut bien le mettre en ligne un jour.

Je viens de terminer la lecture de cet ouvrage, j’en profite donc pour en faire un compte rendu.
L’alchimiste s’inscrit comme un conte philosophique. Il a été écrit par Paulo Coelho et publié en 1994. Le roman est assez court et compte 180 pages environs.

Sans dévoiler toute l’histoire, le livre raconte l’épopée d’un jeune berger poursuivant sa quête personnelle qui le mène de l’Andalousie jusqu’en Égypte. Tout le long de son périple, il fait la connaissance de divers personnages qui lui permettent d’appréhender la vie sous différents points de vue.
Le thème principal est le sens que l’on souhaite donner à sa vie et quel but poursuivre tout le long de son existence.

Le style du livre est très simple, je ne sais pas si c’est du à la traduction. Bien sûr ce n’est pas gênant

Après m’avoir été vivement conseillé, je me suis décidé de le lire, je reste tout de même assez dubitatif. J’avoue m’être perdu parmi tous les messages que souhaite donner l’auteur et n’avoir au final retenu aucun. L’histoire est quand à elle intéressante, la trame suit tout à fait celle d’un compte philosophique. Ainsi le personnage principal rencontre différents personnages tout au long du parcours, chacun portant un message particulier.

Il est étonnant de noter que les avis divergent énormément sur ce livre. Certains le considèrent comme un chef d’œuvre, d’autre comme un pseudo livre philosophique et moraliste et enfin certains même comme un simple plagiat.

Pour ma part, je l’ai trouvé plaisant à lire, il est clair que certains passages amènent à réfléchir sur soi. J’avoue tout de même avoir été un peu déçu, je devais m’attendre à quelque chose d’autre. D’un autre coté, je ne suis pas non plus très féru des livres trop philosophique. Il est fort possible qu’une seconde relecture soit être nécessaire pour mieux appréhender le sens du livre.

Roller Rossignol

Introduction

Depuis que Rossignol a décidé d’arrêter la production de roller, on retrouve un peu partout des modèles à des prix très attractifs. Le modèle testé aujourd’hui était disponible à la vente aux alentour de 50 euros. Sa disponibilité n’est plus aujourd’hui assurée, mais il est possible d’en trouver encore quelques modèles en stock.



Première approche


Le principal intérêt de ce modèle vient de sa platine rétractable, en effet il est possible de séparer la platine de la boot. Ensuite, il suffit de marcher comme si on utilisait une paire chaussures ordinaires. Le concept permet de se promener, faire ses courses sans être limiter par les roller. Bien sur, au vue de la forme de la chaussure, il ne vaut mieux pas avoir à faire trop de kilomètres. Ce concept est proposé aussi par
Cette année Salomon a proposé un nouveau concept : le Smartskate. Dans ce cas présent, une véritable chaussure est attachée à une structure proche de la forme d’un roller de fitness. J’ai pu essayer ce modèle en magasin qui m’a convaincu qu’a moitié. J’y reviendrais dans un prochain billet.



Composition :

Le roller est composé :
• Chaussure de fitness
• D’un frein tampon
• D’une platine rétractable
• De roue 78mn en 78a (qui s’usent très vite)
• Roulements Abec 5
• Vis supplémentaire pour utilisation sans frein tampon
• De deux clés Halen nécessaires pour démonter les roues


A l’utilisation

Il n’est pas toujours facile de fixer les platines lorsque l’on n’est pas assis même avec un bon sens de l’équilibre. Un temps assez long est parfois nécessaire pour monter la platine, ce qui peut être contraignant. Mais ensuite, la platine est bien fixée (heureusement) et pour l’instant je ne l’ai jamais perdu en roulant. Marcher avec les chaussure me rappelle les sensation d’une boot de ski, c’est lourd, on l’air pataud, c’est pas le top. En fait, la chaussure est très rigide pour assurer le maximum de protection lors de l’utilisation en roller. Donc on le ressent tout de suite lorsque l’on marche. En plus il faut avouer que son Design est loin d’être fashion, enfin c’est un détail.

Pour l’utilisation en tant que roller, je regrette le système de maintient un peu faible. On ne dispose que de lacets et d’une lanière située en haut de la chaussure. Pour assurer un minimum de discrétion lors d’une utilisation urbaine, la boot est moins montante qu’un patin de fitness ce qui laisse une impression peu sécurisante au départ. Le pied est assez mal maintenu, ce qui oblige à ne pas trop pousser lors du patinage. Heureusement après quelques heures, on commence à s’y habituer. Comme d’habitude les roues livrées d’origine correspondent aux patineurs débutants du fait de leurs duretés très faibles. Le freinage en T et les suffles sont à proscrire si vous ne souhaiter pas les changer au bout d’un mois.

Du point de vue du confort, la chaussure s’avère être moyennement confortable et très loin d’un chausson Salomon. Bien sur cela reste tout de même parfaitement utilisable.



Points positifs :
  • Pratique en milieu urbain pour rentrer dans un magasin
  • Une vis plus courte supplémentaire

Points négatifs :
  • Système de serrage trop faible
  • Roues pas assez dures
  • Design moche ?


Conclusion

Pour 50 euros, le patin Rossignol est intéressant. D’ailleurs il se révèle pratique dans l’utilisation occasionnelle : courses, shopping. En randonnée, la qualité du patin est plutôt moyenne, à utiliser en cas de pluie si l’on préfère rentrer à pied et encore …
Le patin ne peut être conseillé pour une utilisation assidue ou longue du roller, car il est moins confortable qu’un vrai patin de fitness.

03 juillet 2006

Test du Nikon S1

Sortis il y a un peu moins d’un an aux environs de 400€, le Nikon S1 est maintenant disponible pour moins de 200€ L’entreprise Nikon spécialisée dans le monde de la photographie propose un large éventail d’appareils allant du mini compact jusqu’au reflex de professionnel. Le S1 se positionne dans le segment des minis compacts.



La première impression vient de la taille de l’appareil, il est à peine plus gros qu'une carte de crédit. Possédant déjà un bridge, il devient le compagnon idéal des balades lorsque l’on ne souhaite pas se charger. Le boîtier en aluminium, est disponible en trois couleurs argent, noir laqué et blanc nacré. Le modèle testé est blanc. Une autre caractéristique qui attire l’oeil est l’écran de 2,5" malheureusement d’une résolution un peu faible

L’appareil est livré avec plusieurs accessoires
• Une station d’accueil
• Un accumulateur Lithium ion rechargeable
• Un adaptateur secteur
• Une dragonne
• Un câble USB
• Un câble audio/vidéo
• Un CD-ROM contenant PictureProject

L’appareil peut être rechargé en se positionnant sur la station d’accueil ou simplement par l’adaptateur secteur. Il est dommage de constater que le format propriétaire de la fiche, empêche de brancher le Nikon S1 directement sur un ordinateur sans passer par la station d’accueil. Il est en de même pour un branchement sur la TV.



Caractéristiques disponibles sur le site Nikon :
• Pixels effectifs : 5,1 millions
• Taille du capteur 1/2,5 pouces
• Tailles d’image : 2 592, 2 048, 1 024, 640
• Objectif : 3x ; 5,8-17,4mm
• Moniteur ACL : TFT 2,5 pouces 110 000 pixels
• Support d’enregistrement : Mémoire interne : environ 12 Mo, carte mémoire SD
• Clip vidéo : résolution 640 ou 320 à 15 images/s
• Autonomie : Environ 200 images
• Poids : Environ 118 g (sans accumulateur, ni carte mémoire)


Le démarrage de l’appareil est rapide et son fonctionnement aisé pour le débutant. La taille de l’appareil n’est pas vraiment adaptée aux grandes mains. De plus il est assez difficile de le maintenir de façon stable contrairement à un boîtier plus grand. Le mode automatique s’en sort plutôt bien et donne des photos d’une qualité raisonnable. Il existe ensuite un grand nombre de modes adaptés à différentes situations : musée, feux d’artifice, portraits. Chacun est optimisé pour convenir au mieux en modifiant la valeur ISO, l’ouverture ainsi que le temps d’exposition. Les couleurs des photos sont vives mais tendent un peu trop vers le rouge. On peut regretter aussi le bruit trop souvent présent sur les photos même à 100 ISO, c’est le prix à payer pour un boîtier ultra compact. Un autre point négatif est la faible puissance du flash. Par exemple en soirée, il est difficile de prendre un sujet éloigné sans que celui-ci soit sombre. L’autonomie de l’appareil est plutôt bonne et compte environs 200 photos sans flash. Avec flash celle-ci se dégrade rapidement. Le mode vidéo est de bonne qualité et produit des vidéos exploitables mais attention à la taille de celles-ci, car elles ne sont pas compressées. L’appareil informe quand une photographie risque d’être floue. D’ailleurs on peut regretter qu’il n’y ait pas la présence d’un stabilisateur optique.


Points positifs :
  • Taille et poids de l’appareil
  • Autonomie
  • Grand écran lumineux de 2,5’
  • Modes de prises de vue variés
  • Accessoires livrés nombreux
  • Mode vidéo

Points négatifs :
  • Puissance du flash trop faible
  • Bruit important
  • Interface et câble propriétaire
  • Couleurs de photos
Note : 13/20



Conclusion
Le COOLPIX S1 séduit par sa taille ultra-mince et son design épuré. Il peut être glissé dans une poche da pantalon ou de jeans. La qualité de ses photographies est correcte. Il conviendra tout à fait en appareil d’appoint lorsque l’on ne souhaite pas s’encombrer d’un bridge voir d’un reflex.

25 mai 2006

Expositions photos sur Nantes et ses environs

Source : Réponses Photo

Je vais essayer d’aller voir au moins une des expositions suivantes et d’en faire un compte-rendu.





Brunon Grégoire

« Cinérama »
Lieu : Pavillon Racine Shop Photo, 14, rue Racine, 44000 Nantes.
Date : Jusqu’au 31 mai 2006.

Ivan Tual
« Vraies fausses jumelles »
Lieu : Office de Tourisme, 44120 Vertou.
Date : Du 3 au 17 juin.

Photo Club Nantais
Exposition annuelle
Lieu : Photo club nantais,
3 rue Harrousys, 44000 Nantes.
Horaire : de 14h à 19h.
Date : du 29 mai au 10 juin 2006.

21 mai 2006

Mise à jour du Blog

Depuis quelque temps, je modifie la structure du blog pour rajouter des fonctionnalités.
Les dernières modifications sont :
  • La possibilité de poster des commentaires sans être enregistré sous blogspot.
  • L’ajout d’un fil Rss disponible sur le menu de droite pour être tenu à jour des nouveaux posts :
  • L’ajout de liens sur le menu de droite, pour l’instant il y a juste un site de photos en test.
  • Et enfin la possibilité de lire des flux audio pour le podcasting par exemple.

16 mai 2006

Test de la Housse Covertec pour Qtek S100/S200

Voilà un petit test réalisé pour le site PDA France

Possesseur depuis quelques jours d’un M600 dont je finirais bientôt le test, j’ai décidé de lui offrir une housse digne de ses possibilités. En effet il faut bien avouer que la housse d’origine est assez spartiate. Le modèle étant encore assez récent le nombre de housses est plus que limité, je me suis donc aventuré à la Fnac à la recherche d’une nouvelle protection. Deux housses y sont disponibles dont une de la marque Covertec. Connaissant la qualité de la marque, je me décide d’opter pour celle-ci malgré son prix assez élevé.

Premières impressions
À l’ouverture du paquet, la première impression qui s’en dégage est celle d’un produit de qualité. Le cuir est doux au toucher, les coutures blanches sur le cuir noir sont du plus bel effet. Le coffret contient donc la housse, deux vis, une rondelle, un tournevis ainsi qu’un support de ceinture à fixer sois même avec les éléments précédents. On peut donc choisir si on veut le mettre ou non ce qui vraiment un plus par rapport à la housse d’origine. N’ayant pas besoin de support ceinture, je glisse rapidement mon M600 dans cette nouvelle housse. Première remarque : elle retient très bien le M600, il n’y a donc aucun risque que celui-ci tombe de sa housse.

A l'utilisation
La housse est tenue fermée par une languette qui peut se rentrer à l’intérieur, c’est pratique lorsque l’on désire mettre son téléphone dans sa poche en laissant son casque branché dessus. La languette est tenue par un système magnétique puissant et bien pensé contrairement à ce que j’ai pu rencontrer par le passé. La housse dispose aussi d’emplacement pour SD, c’est une bonne idée, mais j’aurais préféré un logement pour un stylet supplémentaire. En effet, lorsqu’on est équipé d’une SD d’un 1Go il est rare d’avoir besoin de changer souvent. Le problème de ce type de housse vient du fait qu’elle cache l’optique photo, hors aucun emplacement n’existe pour l’optique. Covertec a contourner ce problème en proposant une couture à l’arrière de la housse qui permet de se plier et cela sans laisser de marque sur le cuir. Dans la pratique, on peut trouver ça un peu gênant car il faut maintenir le coin de la housse penchée si on ne souhaite pas voir sa photo gâchée.

Points +
Qualité de fabrication
Fermeture aimantée pratique
Support de ceinture amovible
Housse

Point –
Prix élevé
Épaissis le M600
Pas très pratique pour la prise de photos

Conclusion
Selon le site de Covertec, la housse est compatible Qtek S100/S200. Le Qtek S200 est pourtant plus épais que son ancêtre, malgré tout la housse se positionne très bien.
Après une semaine d’utilisation, je suis donc ravis de mon acquisition et cela malgré son prix.
Les boutons ou les interfaces sont toujours accessibles, elle a donc été particulièrement bien pensée. Il est clair qu’une housse en cuir augmente la taille du M600, ce qui est un peu dommage mais c’est le prix à payer pour une protection. À ce sujet, je ne suis pas sûr que ce type de housse amortie vraiment les chocs, mais ça ne me dit rien de le tester.

15 mai 2006

Revue de Presse

Depuis l’émergence d’Internet, il m’arrive de moins en moins souvent de consulter la presse ou les magazines. Dans le domaine des nouvelles technologies, les magazines proposent des news assez anciennes, de plus ça manque d’avis critique. Donc depuis que j’ai un accès ADSL je n’achète pratiquement plus de magazine sauf dans des domaines bien particulier à savoir la photographie ou le roller.

La photographie

Pour la photographie, je consulte régulièrement deux magazines à savoir Réponse Photo (RP) et le Chasseur d’images. Ce mois-ci le sommaire de RP m’attirait, en effet il est question du « nouveau »Reflex Samsung, de la création de blog photo, des produits primés pour l’année 2006, tout un programme. Ce que j’aime dans RP ce sont aussi les photographies issues de concours photos, de journalistes ou d’artistes. De plus on retrouve les expositions de sa région ainsi que de nombreux tests d’appareils. Le magazine est donc très varié et propose une vision vraiment intéressante de la photographie. Ce mois-ci un article était consacré aux techniques de photographies des monuments de Rome : assez passionant. A la suite de l’article sur les blog photos, RP en a mis en ligne un : http://www.photofloue.net/
Je ne peux que conseiller vivement ce magazine.

Le roller

Il y a de moins en moins de magazine consacré au roller, c’est une tendance : le monde du roller est en perte de vitesse. Malgré tout, le magasin en ligne HawaiSurf a décidé de sortir son catalogue 2006 en kiosque. Il est divisé selon les différentes pratiques du roller : fitness, freeskate, vitesse et freeride. La présentation des différents modèles est agrémentée d’article sur le monde du roller. On peut ainsi retrouver une présentation du fonctionnement des roulements, ainsi que l’explication de la norme ABEC. C’est une très bonne initiative d’HawaiSurf qui a réalisé un véritable travail de référencement. On peut juste regretter qu’il ne propose pas en ligne une version électronique de leur catalogue comme les années précédentes. Il est vrai que le catalogue 2005 ne faisait que quelques pages et avait sûrement demandé moins de travail.

Pour ce qui est du contenu j’ai déjà repéré mes prochains achats :

  • Une nouvelle paire de freeskate, sûrement des Crossmax ou des Twister
  • Un jeu de roue pour mes Deemax
  • Un sac de transport Salomon

30 avril 2006

Housse PSP Covertec




Suite à mon précédent Test de Tales Of Eternia sur le blog Generationmp3, j’ai gagné une housse de la marque Covertec pour PSP.

Je possède déjà une housse en cuir de la marque MCA achetée à la Fnac quelques jours après ma PSP. J’aime son aspect et sa matière, malgré tout elle possède un inconvénient majeur, il est très difficile de brancher le cable usb. En effet, l’espace proposé pour cette interface est minisculement réduit, ce qui a pour effet de torde la connectique.
Étant grand utilisateur de ma carte 1GO, je dois sans cesse retirer la housse pour utiliser la prise USB. Sinon cette protection remplis parfaitement sa fonction et évite de plus à la poussière de se déposer sur l’écran.

Passons maintenant à la housse que je viens de recevoir agrémentée de quelques autocollants GenerationMP3. Tout d’abord le cuir est de très bonne qualité, son aspect diffère de celui de ma première housse. En fait, il possède de nombreuses aspérités contrairement au précédent modèle qui était tout lisse. Cela donne un aspect classieux du plus bel effet. Il faut noter aussi que les compartiments dédiés aux cartes de mémoires et aux UMD sont très bien réalisés. Ainsi des espaces ont été fabriqués en reprenant la forme d’un UMD et d’une Memory Stick Pro duo, cela présente l’avantage de ne pas déformer la housse. On peut ainsi apprécier la qualité que propose Covertec dans la réalisation de ses housses et boîtiers pour le monde de la téléphonie et des PDA.

Passons ensuite à l’aspect pratique de la protection. J’apprécie tout d’abord la place dédiée à la connectique USB qui me permet de brancher un câble sans enlever la housse. Il est tout à fait possible de jouer avec, malheureusement les touches L et R sont recouvertes à leurs extrémités par le support qui maintient la housse. Cela n’est pas gênant en soit vue la taille des touches. Le jaune utilisé pour le compartiment UMD/Memory Stick s’associe très bien avec l’aspect sombre de la housse. Je remarque avec intérêt que le bouton magnétique permettant de refermer l’étui est assez grand et très pratique, ce qui n’est pas le cas de toutes les housses malheureusement.

Après avoir essayé cette housse quelques minutes, mon avis est tranché, je l’adopte directement. Il faut savoir qu’elle est disponible à l’achat sur le site du constructeur (35 euros) ou à la Fnac (45 euros). Ma première housse est toujours vendue au prix de 29 euros à la Fnac.


Points positifs :
  • Housse magnifique et de bonne qualité
  • Ergonomique
  • Compartiments UMD / Memory stick bien réalisés
  • Fermeture pratique

Points négatifs :
  • Touches L & R recouvertes par le support de la housse
  • Prix assez élevé mais totalement justifié par la qualité

25 avril 2006

Le podcast kezako ?


Depuis quelques mois, on voit fleurir sur les sites web et blog de nouveaux médias portant le nom étrange de podcast. Derrière cette appellation se cache un fichier audio au format mp3, aac, voir wma. Les radios tel que RTL, Europe1, RMC et bien d’autres diffusent leurs émissions en podcast à partir de leur site internet. Les internautes férus de nouvelles technologies parlent des sujets qui leur tiennent à cœur, en y ajoutant les derniers morceaux de musiques qu’ils écoutent. De grandes entreprises telles que Cisco, Citrix ou autres proposent leurs podcasts sur les nouvelles technologies. Ainsi en quelques mois, on a pu voir fleurir un peu partout sur l’Internet des podcast touchant tous les styles de sujets.

Comme on peut le lire sur wikipedia, le podcast est la contraction entre ipod et broadcasting. Bien que le lecteur d’Apple n’ai rien à voir dans la création de ce type de média il reste associé à ce nouveaux nom.
Car cette possibilité existe depuis l’arrivé de l’Internet dans les foyers, bien sûr d’une façon moins évoluée et pas aussi bien intégrée. Dès 1999 je téléchargeais des émissions crées par des internautes au format mp3 que je transférais ensuite sur mon MiniDic pour l’écouter dans le train. Mais il faut avouer qu’à cette période le nombre et le thème d’émissions étaient plutôt réduits. Il faut avouer que la qualité sonore était loin de celle d’aujourd’hui avec en ce temps là des mp3 de 2heure compressé en mp3 32kbit/s.

Qu’est ce qui fait qu’aujourd’hui le Podcast soit si populaire et si bien diffusé. Je vois à cela plusieurs raisons :

  • Les foyers de plus en plus connectés à l’Internet.
  • L’émergence des connexions hauts débits qui facilitent l’accès aux fichiers musicaux et vidéos.
  • La vente de baladeurs mp3 en pleine expansion.
  • La simplicité d’accès aux fichiers podcast grâce à des logiciels comme Itunes
  • Une volonté des media radiophoniques de diffuser leurs émissions par Internet
  • Enfin une grand choix de thèmes : politique, économique, nouvelles technologies, musicaux, …

Maintenant le podcast n’est même plus que sonore, ainsi on peut récupérer des fichiers vidéos. Après les radios, ce sont les chaînes de télévisions qui se mettent à proposer leurs émissions sur internet. Des sites Internet offrent les tests de nouveaux produits au format vidéo. Ainsi depuis quelques temps le site jeuvideo.com présente les vidéos de jeux en fonction des plateformes. Je me suis donc dernièrement abonné au flux traitant des tests de jeux PSP. Chaque vidéo dure environs cinq minutes et permet de mieux apprécier le jeu avant un éventuel achat.

Le podcat comment ça marche ?

En fait c’est assez simple, il suffit de choisir un logiciel. Pour ma part j’utilise Itunes mais il en existe pleins d’autres tout aussi bien. Ensuite il faut récupérer, le lien XML qui sert de flux d’accès au media que on l’on insère dans son logiciel. Certains sites proposent tout simplement de cliquer sur un lien html qui réalise cette démarche tout seul. Enfin le logiciel synchronise le dernier fichier disponible et propose de télécharger les précédentes émissions encore disponibles. Après il suffit de copier les fichiers fraîchement téléchargés sur son lecteur mp3. N’ayant pas d’Ipod, je fais cela à la main, sinon je pourrais synchroniser directement Itunes avec un player de la marque Apple.

Voilà pour cette brève introduction dans le monde du podcast.
Pour ma part j’écoute régulièrement ces différents podcasts :
http://www.emob.fr/dotclear/
http://www.cisco.com/fr/go/dialog/index.shtml
http://www.rmcinfo.fr/index.php?id=emissiondqjmm
http://www.europe1.fr/antenne/fiche_emission.jsp?id=1945
http://www.rtl.fr/mag/article.asp?rubname=Multimedia&rubid=90731&nobug=1&dicid=431986

22 avril 2006

Test de Tales Of Eternia sur PSP


Voilà un petit test réalisé pour le blog Generationpsp

Test du jeu de PSP Tales of Eternia

http://talesofeterniagame.uk.ubi.com/
Éditeur : Namco

Cet article est le test du jeu Tales Of Eternia sorti début Février sur PSP.
Avant tout de chose, il faut savoir que le jeu n’a pas été traduit en français, il n’est disponible qu’en version Anglaise pour les textes et vidéos. Seul le mode d’emploi a été francisé.
On peut déplorer cet oubli de traduction qui malheureusement rebutera un certain nombre de joueurs. Il faut tout de même noter que le niveau d’anglais requis est assez simple et demande un minimum de connaissance dans la langue de Shakespeare.

Pour en revenir au jeu c’est une adaptation de la version PS1 sortie quelques années auparavant. Le jeu débute par une magnifique cinématique comme le permet si bien l’écran de la PSP. Un menu se présente ensuite au joueur, ici point de fioriture, on a le choix entre une nouvelle partie, un chargement de partie ou une modification des options de jeu.

Le jeu se lance sur une nouvelle cinématique, tout le long de votre partie des passages vidéos poncturons le jeu ce qui rendra encore plus vivant cette aventure. La musique est aussi prédominante et en adéquation avec l’ambiance.
Après la cinématique qui présente des personnages au langage inconnu, vous retrouvez le personnage principal Reid au milieu d’une foret. Celui-ci rencontre son amie d’enfance Farah
Après un dialogue doublé en anglais, un vaisseau spatial s’écrase tout près d’eux et en sort une mystérieuse jeune fille ainsi que son animal de compagnie.

Ainsi commence le jeu Tales Of Eternia, dès le départ l’histoire est passionnante et l’on ne se lasse pas de continuer inlassablement les quêtes pour découvrir les tréfonds de cette épopé.
Notre héros se promène accompagné de plusieurs personnages, les déplacements se font sur une carte en 3D. Cet aspect est le seul point faible du jeu, en effet la 3d est bien dessous des performances de la PSP.
Lors des déplacements, il arrive que l’on tombe de façon aléatoire sur des ennemis, là on bascule sur des phases de combats.
Ces phases sont la particularité du jeu, en effet, on dirige le personnage pour aller frapper les ennemis avec nos arme de poings ou un sort. Les autres personnages combattent aussi, mais sont dirigés par l’IA du jeu. Les phases de combats sont donc très vivantes et très réussies graphiquement. Chaque appel magique donne lieu une animation graphique des plus réussie.
Sinon les dialogues dans les villes sont très complets et permettent une bonne immersion dans l’ambiance du jeu.


Le menu de jeu est découpé en 10 onglets :
  • Skills : donne l’état de joueurs, level, points de vie, de magie, d’expérience …
  • Stratégy : permet de désigner les actions des personnages par l’IA lorsque vous ne les dirigez pas.
  • Equip : permet d’équiper les personnages d’armes, de protections, bouclier, …
  • Cook : au cours du jeu, il arrive de rencontrer un singulier personnage qui apprend à nos aventuriers à cuisiner différentes recettes, celles-ci permettent de retrouver des points de vie, de magie ou autre.
  • Customize : correspond au menu d’option de départ, on y retrouve les réglages d’affichage et de son
  • Items : liste tous les outils, armes, nourritures ou autres que nos personnages
  • Formation : organise l’ordre de nos aventuriers lors des phases de combats
  • Status : donne des informations complémentaires sur chaque personnage
  • C. Cage : Liste les Craymel
  • Save : comme son nom l’indique permet de sauvegarder la partie à tout moment.

Conclusion :

Tales Of Internia est sans aucun doute le meilleur RPG disponible sur PSP et des meilleurs jeux du moment. Sa durée de jeu est estimée à environs 25 heures en moyenne après cela dépend si on souhaite finir le jeu à 100% dans ce cas, c’est plus long avec les quelques quêtes externes.

Points positifs :
  • Graphisme des scènes 2D magnifiques
  • Jouabilité très bonne
  • Scénario passionnant
  • Musique bien associée au jeu

Points négatifs
  • Les passages en 3D sont assez pauvres
  • Vidéos et textes en Anglais seulement
  • Durée de vie plus faible que certains RPG

18 avril 2006

L'Orange SPV M600


Il y a déjà plusieurs mois que j’envisage de changer mon téléphone mobile. Pourtant mon Motorola MPX200 est encore opérationnel et propose bien plus de fonctionnalités que la majorité des téléphones qui sortent aujourd’hui. En effet en tant que Smartphone Microsoft il propose d’origine :

  • Le navigateur web
  • Le client mail
  • Le client de messagerie MSN
  • Le port SD
  • Le lecteur multimédia vidéo/musique

Pour un téléphone acheté en 2004, il reste encore potentiellement attractif.
Malheureusement il possède de nombreuses lacunes :

  • Pas de bluetooth donc pas d’oreillette, pas de connexion avec l’ordinateur portable pour le partage de la connexion GPRS et les synchronisations.
  • Le port jack 2.5 est un format propriétaire qui empêche l’utilisation d’une oreillette basique.
  • Pas d’appareil photo, je sais ça peut paraître futile mais j’en trouve parfois le manque, lorsque j’ai envie de prendre une photo et que j’ai pas d’appareil sous la main.
  • Windows Smartphone 2002 qui est dépassé et ne supporte plus tous les nouveaux logiciels qui sortent compatible seulement Windows 2003 ou Windows mobile 2005
  • Un écran un peu petit, je souhaite passer en 320*240
  • Un processeur un peu faiblard sur le mp3

Donc après plus d’1 ans et ½ de bon et loyaux service j’envisage de le changer.
Au départ je pensais opter pour les derniers Smartphone Qtek comme le 8310. Il faut savoir qu’ils sont dotés de processeurs 200 Mhz, écran 320*240, Wifi, bluetooth, tout ça au format d’un téléphone « normal »
Malheureusement hors pack ils sont à plus de 400 euros et 310 euros en Mobicarte. Le tarif reste tout même élevé pour un téléphone.

Hors depuis le mois d’avril Orange propose le Qtek s200 sous le nom d’Orange SPV M600 à 380 euros en Mobicarte. Le M600, on gardera le nom « Orange » n’est pas un smartphone à proprement parlé mais plutôt un PDAphone. En fait ce qui le distingue, c’est qu’il ne possède pas de touche numéroté mais un écran tactile à la place. Différent boutons sont positionné de part et d’autre de l’appareil pour contrôler ses différentes fonctions.
Il faut noté que le tarif proposé par Orange est très attractif pour ce type d’appareil qu’on trouve au alentour de 600 euros hors pack sous le nom de Qtek S200.
Donc depuis quelques jours j’oriente mes recherches sur ce type d’appareil qui rencontre un vif succès auprès des utilisateurs de ce type de matériels.


Les différentes caractéristiques qui m’attirent vers ce produit sont :

  • Le bluetooth
  • L’APN de bonne qualité pour un téléphone (2Mpx)
  • L’edge qui si sera plus réactif que le gprs
  • Le Wifi bien que j’en pas vraiment l’utilité
  • Le fait que ça soit un PDA, ce qui apporte beaucoup plus de fonctionnalités.

Les points qui me freinent :

  • La fragilité de l’écran tactile, je fais du roller avec le mpx200, je me vois mal en faire avec le M600.
  • Le manque des boutons de numérotations sur un clapet comme avec le P910i
  • La taille, il a beau être petit pour un PDA, ça reste toujours plus gros qu’un téléphone
  • Il faudra acheter une housse pour le protéger, bien qu’une soit fournie avec l’appareil mais peu pratique à mon goût.


Pour le moment je ne suis pas encore sûr d’opter pour cet appareil vu le prix, mais il est possible que dans un avenir proche que je craque. Au départ il ne semblait à la vente que sur le site d’Orange, aujourd’hui il semble disponible depuis peu dans les magasins Orange et à la FNAC. Pour ce type de produit, je préfère quand même les acheter en magasin, en cas de soucis il suffit de le retourner, c’est l’avantage d’habiter en ville.

Donc maintenant Wait & See.

18 février 2006

Fin des soldes : dernière bonne affaire.


Après avoir acheté une paire de Deemax, je suis repassé au Decathlon près de chez moi.
Quelle ne fut pas ma surprise de trouver des paires de Rollerblade Aero90 à 60 euros.
Après avoir vérifié les pointures disponibles, j’ai opté pour un 42, c’est à ce moment que je me suis rendu compte que je prenais des paires trop grandes chez Salomon. Mes Deemax sont en 44.5, mon pied a tendance à être moins compressé, mais cela se traduit par un déplacement d’avant en arrière peu propice au bon contrôle du patin.

Pour en revenir au rollerblade, on remarque vite que la qualité de fabrication n’est pas aussi bonne que chez Salomon. L’assemblage des différentes pièces du patin dépend des paires, le système de laçage est assez peu pratique et le chausson moins confortable que chez Salomon.

Sinon je reste un peu déçu par la longueur de la platine seulement 275 pour des roues de 90, c’est peu. Le patin est sûrement plus maniable, mais je trouve les roues trop proches les unes des autres. On peut trouver des modèles équipé de platine 290 chez la concurrence avec des roues en 84. De plus je n’ai pas encore trouvé comment enlever le frein, un rivet le fixant sur la platine, il faut peut être alors enlever la platine ? Ce qui est loin d’être pratique.

Il y a tout de même des points positif sur ce modèle : grosses roues de dureté 84, des roulements Abec7 de qualité, et une platine d’aspect résistant. Puis pour 60 euros, il ne faut pas être trop exigeant, enfin je me pose des questions pour les personnes qui ont acheté ce modèle à sa sortie au prix fort de 200 euros !!!

J’ai pu testé la paire d’Aero90 lors d’une rando quelques jours après mon achat, et voici mes conclusions personnelles. Le modèle est très plaisant, on gagne de la vitesse très rapidement, peut être même un peu trop pour le rythme d’une rando. On se retrouve très vite à freiner. La boot est bien adaptée à mon pied mais se révèle pas très confortable, j’avais une ampoule à la fin de la rando sur le pied qui me sert à freiner en T. Je pense que quelques randos permettront de m’habituer à cette paire. Je la réserve tout de même au rando comportant un rythme assez rapide sous peine de ne pas pouvoir vraiment utiliser toutes les possibilités du patin.

La mot de la fin : très bonne affaire !!!

PS : changer les roues me reviendra plus cher que le prix du patin complet :o

27 janvier 2006

Achat : Roller Deemax 3


Ce sont les soldes, j’en ai profité pour acheter une paire de roller de Freeskate :
Des FSK Deemax 3 de chez Salomon soldés à 160 euros chez Decathlon.
Ils sont équipés d’une platine High low de 247 mm avec des roues de 80 et 76 mm.
Le chausson est agréable, mais reste quand même moins confortable qu’une paire de fitness.
Le poids de l’ensemble est assez important du fait de la boot renforcée et de la platine en alu extrudé. La finition est bonne contrairement aux rolerblades et permet d’espérer une utilisation assez longue.

Bon premier essai de la paire en rando, ce n’est pas vraiment sa vocation et j’ai un peu souffert à suivre le rythme, du fait de la platine assez courte et du poids du roller.
Au final j’ai récupéré une belle ampoule, je reste tout de même satisfait de mon achat.
Je verrais ensuite à l’usage, je réserve son utilisation surtout pour le slalom, le hockey ainsi que pour quelques sessions en ville.

23 janvier 2006

TV : i>a pas que le CAC

Dernièrement je suis tombé sur une émission intéressante à la TV, c’est tellement que rare qu’il faut le souligner.

Ca se passe sur I>TELE chaîne du groupe Canal +, que je reçois depuis peu.

I y a pas que le CAC présente une vison du monde économique en France et dans le Monde, deux professeurs d’économie y confrontent leurs idées et points de vue.

Intéressant et instructif.

http://www.itele.fr/pid99-cid3164.htm&tpl=132

“i> A PAS QUE LE CAC” revient sur l'actualité économique en France et à l'étranger. Bernard Maris (professeur à Paris VIII) et Philippe Chalmin (professeur à Paris Dauphine) décryptent les événements de la semaine.
Ce débat animé par Sophie Brunn propose la confrontation de deux lectures de l'économie.
Rediffusions le vendredi à 00h35, 04h35, le samedi à 07h35, 13h35, 00h35 et le dimanche à 08h35, 18h35, 02h35

Sinon un point de vue différent sur cette émission qui liste ses faiblesses :
http://econoclaste.org.free.fr/